Les pièges à éviter dans un partenariat professionnel!

Les partenariats commerciaux ont joué un rôle important dans le succès de nombreuses entreprises et start-ups. Les raisons en sont simples : compétences complémentaires, partage des équipements ou des dépenses, etc. En théorie, un partenariat est un excellent moyen de se lancer en affaires. Toutefois ce n’est pas toujours la meilleure façon pour l’entrepreneur type d’organiser une entreprise. La difficulté de la plupart des partenariats est qu’ils sont comme les mariages, et si vous connaissez ces statistiques, vous savez que la moitié des mariages ne survivent pas. Si vous envisagez un partenariat, il est important de considérer certains éléments avant de vous lancer afin d’éviter les pièges potentiels.

Partenariat

Tout d’abord, partager le capital plutôt que les dépenses. Chaque fois que vous partagez votre propre capital vous renoncez automatiquement à votre capacité d’entreprise. Dans un monde parfait, la personne avec laquelle vous vous associez est droite, pleine d’intégrité et pas du tout tentée de prendre ce don et de le faire sien. Cependant, le monde n’est pas parfait. Soyez donc prudent. Convenez plutôt d’un arrangement où les dépenses sont partagées dans le cadre d’un arrangement associatif. Cela permet aussi de s’en sortir plus facilement si les choses tournent mal.

En raison de la nature des partenariats, chaque détail et chaque obligation doivent être clairement définis et écrits, et acceptés par toutes les parties. Le mieux est de recourir à un accord juridique écrit rédigé par un avocat qualifié et accepté par toutes les parties. L’un des principaux inconvénients d’un contrat de société est que chaque associé assume la responsabilité de l’autre. Une façon de contourner ce problème est de créer une société en commandite, dans laquelle le commanditaire n’est pas responsable des actions ou des obligations du commandité. Dans ce cas il est important d’opter pour une répartition 60/40 ou 70/30. Vous et l’entreprise aurez alors un responsable pour la responsabilité et le contrôle opérationnel global. Là encore, il faut s’assurer qu’un avocat bien versé dans les contrats de société rédige cet arrangement.

Matthieu

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